comme je vous le disait precedemment, j'ai une poisse monumentale pour tout ce qui concerne l'informatique et internet en particulier.
Maintenant je ne peux meme plus me connecter a mon blog pour ecrire, le site m'affichant que mon navigateur ne reconnait plus les cookies et patati patata...
Mais MERDE ! Que viennent foutre ici des cookies ? Je sais que j'aime bien les gateaux, les "Hello" de LU pour ne pas les nommer, mais bon c'est pas une raison pour que l'ordi me condamne mon péché mignon !!
D'ailleurs concernant les cookies, n'achetez pas les marques génériques genre Leclerc, Inter, Systeme U, etc... pas assez de chocolat, biscuit friable, nougatine inexistante, ça vaut rien. Par contre n'hesitez pas sur les cookies artisanaux, là c'est de la bombe, du bonheur en rondelles, le craquant et fondant unis dans une même saveur, mieux que le gant de nouilles a Gantanamo, que la Rolex sur le bureau présidentiel, que le paquet de farine dans la loge O. Winter à Popstars, qu'une introduction vaginale par extension du pied, le cookie artisanal c'est la jouissance absolue.
Mais ceci dit ça ne me résout pas mon probleme d'ordi, va encore falloir que le technicien qui m'a réinstallé mon système prenne pour tous les malheurs du monde.
En attendant je vous invite à aller sur le Myspace d'Aussie Gold, potes australiens qui font du super rock'n'roll.
hé oui, comme dirait les Chien d'Ivrogne "Né dans une poubelle / j'ai la poisse qui m'colle aux doigts / et sous une échelle, y'a t'jours quelque chose qui tombe sur moi" (inspiration Albert King "Born under a bad sign").
Car effectivement, dès que je touche l'ordi genre pour nettoyer des fichiers, faire du ménage, jouer à l'apprenti sorcier informatique, je fous un bordel monstre, grâve, du genre reformatage de disque, perte de données, etc... Ce coup-ci j'ai voulu éradiquer de probables virus qui m'empêchaient de me connecter à Internet, résultat perte d'ID, conflit avec mon antivirus, résultat je suis obligé de réinstaller tout mon système.
De là j'écris d'un poste en ville en cybercafé, au même moment j'entends le gouvernement qui veux instaurer un impot plancher alors que tous les prix sont en hausse, et essentiellement ceux curieusement pour la bouffe de pauvres, pain, pâtes, poulet, yahourt,... ben oui les esturgeons comme par hasard ne sont pas nourris aux céréales donc y'a pas de répercussion sur le prix du caviar, ni pour les canards d'ailleurs pour le prix du magret et des confits (heureusement, j'habite en Dordogne...).
Bon, rendez-vous pour concert des Chien d'Ivrogne le 7 septembre à Gout Rossignol (24) et le 20 et 21 à la Calèche près de Brive, et aussi le 29 au Kennedy à Angoulème.
En attendant je ne touche plus à rien, même pas à ma bite de peur de me faire un décollement du méat, et dès que j'ai à nouveau Internet je fous un peu de dessins sur mon putain de blog.
Autre nouvelle, creation de : myspace.com/chiendivrogne
y'a pas encore de musique, je sais pas comment on fait, mais y'a des liens de poteaux comme celui d'Aussiegold, le groupe australien de notre ancien batteur, qui fait des super trucs.
ah ça ! pas très assidu le gaillard !
Bon, avis à tous les amateurs de mots crus et autres déshabillages de la langue en gamme chromatique, le CHIEN D'IVROGNE est en concert à Palluaud le vendredi 10 aout (sud Charente). On déplorera pour cette cession l'absence de Troub's le bienheureux à la basse, mais remplacé au pied levé par l'atomique Nicolas Mirande, bassiste exceptionnel qui rajoutera une bonne couche d'alibi musical aux ignominies verbales délivrées par nos fieffés sagoins.
Concernant nos dernières prestations, notamment une belle tournée en Vendée, le "Camping Rock'n'Roll Show", ou l'on a rencontré un vif succès (pour preuve on a vendu suffisamment de CD's pour changer la trompette d'aigus d'une baffle de la sono).
A cet actif une solide prestation au camping de St Hilaire de Riez, "L'Etang de Besse", ou la moule-frite de circonstance révélait une légère inclination a rester crue et mal triée (mauvais ça la moule mal nettoyée).
Résultat dès la fin de matinée du lendemain ça commençait à me travailler ferme dans les tréfonds de ma tripe, genre station d'épuration du Cap d'Agde. A tel point que commença à poindre dès le début d'après midi une sensible propension à laisser filtrer par intermittence une fuite nauséabonde de gaz hautement toxique, genre pet de fiotte après avoir été élu reine des backrooms.
Evidemment je gardai ce fait pour moi et m'avisai bien à propos de ne point le signaler à mes collègues. Nous avions le soir même une autre prestation à honorer près du Puy du Fou. Le soir venu après une savoureuse andouillette frites (la tripe appelle la tripe), en pleine représentation l'ami Michel, notre glorieux harmoniciste (herblin.com), nous octroie un large pet entre deux morceaux, affichant de plus un brillant sourire de satisfaction, il est vrai que je n'étais appaemment pas seul à détenir le pouvoir d'embaumer l'atmosphère.
Cet attentat sordide et traître, au lieu de nous pourir véritablement le set, allait au contraire favoriser la réalisation d'un dessein encore plus sombre et vicieux. déjà l'après midi sur la route, j'avais mesuré l'étendue putréfactive de mes flatulences en enrobant d'un léger vent l'habitacle de mon véhicule, un léger soulagement, très léger, une brise, un sifflement. Michel à mes côtés n'en pouvait plus, pris soudain à la gorge, saisi d'un irrépressible besoin de respirer sain, il failli le pauvre sauter en route afin de fuir ce qui s'avérait être une véritable malédiction du ventre.
Ainsi le soir même à ses côtés j'avais là encore l'occasion de me payer ses naseaux. Vil et sournois comme un Sarko en quête de voix, je lâchai soudain après une bonne retenue une bombe anuséenne tout en délivrant quelques textes poétiques, l'air de rien. Le résultat ne se fit pas attendre. Tel une épaisse brume envahissant la lande, mon méthane longtemps retenu se mit à s'étendre mortel sur la scène, noyant les instruments, nous prenant à la gorge, nous ne pûmes continuer.
J'interrompis mon chant, nous cessâmes de jouer, pris de spasmes hilares devant autant de pourriture, un pet infâme, immonde, sorti droit du cul de l'enfer, à ne même pas espérer à son pire ennemi, un gaz à faire cesser illico tout combat de tranchées, une armistice, une révolution, une fin du monde, un big bang.
Evidemment j'en donnai aussitôt la paternité à mon ami Michel, ce qui redoubla mon irrépressible fou rire soufflé qu'il était de tant de traîtrise et de pestilence. Voici donc en substance un exemple des jeux de scènes de CHIEN D'IVROGNE.
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